Tu as une idée de formation, peut-être même plusieurs.
Mais… tu n’arrives pas à avancer (ou tu tournes en rond).
Tu bloques à l’étape “structuration”.
Tu procrastines l’écriture.
Tu doutes.
Et si le vrai problème, ce n’était pas toi…
Mais bien l’idée elle-même ?
Mais bien l’idée elle-même ?
Cette semaine, j'ai encore eu cette conversation...
Le syndrome de la fausse bonne idée
Dans les accompagnements que je mène, c’est un point de bascule récurrent : on croit avoir une idée claire de ce qu’on veut transmettre…
Mais dès qu’on tente de la structurer, tout se brouille.
Ce que ça donne :
-
“Je veux aider les gens à se reconnecter à eux-mêmes” → mais… avec quels outils ? pour quel public ? avec quel cadre ?
-
“J’ai envie de transmettre ce que j’ai appris sur l’écoute” → mais… dans quel contexte ? pour produire quelle transformation ?
-
“J’ai trop d’idées, je ne sais pas par où commencer” → donc je ne commence pas.
Ce que j'observe dans mes accompagnements
J'en vois passer trois types, principalement :
Alors pourquoi avoir une idée ne suffit pas ?
Parce qu'une idée de formation n’est pas une offre.
C’est un point de départ. Mais si ce point de départ est flou, mal formulé, ou mal aligné… il devient un piège.
Ce n’est évidemment pas de ta faute, c’est une étape normale.
Le déclic
Avec Sarah, on a passé une heure à décortiquer son idée.
Et là, miracle : quand elle m'a raconté son parcours, j'ai entendu quelque chose de bien plus précis. Elle ne s'était pas "juste" reconnectée à son hypersensibilité. Elle avait appris à la transformer en super-pouvoir dans ses relations clients.
Et là, miracle : quand elle m'a raconté son parcours, j'ai entendu quelque chose de bien plus précis. Elle ne s'était pas "juste" reconnectée à son hypersensibilité. Elle avait appris à la transformer en super-pouvoir dans ses relations clients.
"Raconte-moi ça", lui ai-je dit.
Et là, elle m'a déroulé un process concret : comment elle avait appris à capter les signaux faibles lors des rendez-vous commerciaux, comment elle utilisait son intuition pour adapter son discours, comment elle transformait ce qu'elle vivait comme un handicap en véritable avantage concurrentiel.
Ça, c'est une formation.
Ça, c'est une formation.
Pas "se reconnecter à son hypersensibilité" (trop vague), mais "transformer ton hypersensibilité en avantage commercial" (actionnable, mesurable, promesse claire).
Mes trois questions qui débloquent tout
Après des dizaines d'accompagnements, j'ai fini par identifier les trois questions qui font basculer une idée floue vers une formation claire :
Ce que ça m'apprend sur mon métier

